1. Principe général selon DYNAMIC SPACE ® de BLUM
Une bonne planification de cuisine doit commencer par la planification des différentes zones d’activité dans la cuisine.
Les cinq zones « DYNAMIC SPACE » d’une cuisine sont déterminées selon le déroulement des tâches.
Une cuisine bien pensée limite les déplacements de l’utilisateur. Selon la configuration de la pièce, agencez les zones de travail de manière logique (une zone = une fonction) :
Ainsi on retient les zones suivantes :
Les 5 zones Dynamic Space
Ces zones doivent ensuite être disposées dans un ordre cohérent : il convient de rappeler que la disposition des zones pour un droitier ou un gaucher est à différencier.
Le but de ces aménagements est de limiter les déplacements. Réduire de 25% ses déplacements, c’est obtenir un gain de temps de 25%.
Cuisine en U
Cuisine avec îlot
Cuisine en G
Cuisine à 2 rangées
Cuisine en L
Cuisine à une rangée
Pour plus d’informations sur l’agencement des zones d’activités de votre cuisine, consultez le site web www.dynamicspace.com
2. Les spécificités liées aux utilisateurs en fauteuil
De plus, une cuisine accueillant des personnes à mobilité réduite doit intégrer certaines notions indispensables pour le confort des personnes en fauteuil.
Annexez un espace libre de 800 x 1300 mm à chaque zone d’activités.
Prévoyez une aire de giration de 1500 mm (hors débattements de porte) pour permettre de manœuvrer sur 360° sans contrainte (1300 mm suffisent s’il existe de l’espace libre sous l’un des plans de travail).
Aire de giration
Aire de débattement
Tiroirs = accessibilité des rangements

Il est vivement recommandé de dégager les éléments bas afin de permettre aux personnes en fauteuil de passer leurs jambes sous les plans de travail.
- Le manque de place due à l’absence d’éléments bas peut être compensé par :
- La présence de rangements bas mobiles (à roulettes). Les éléments bas, fixes ou mobiles doivent être équipés de tiroirs aménagés pour faciliter l’accessibilité aux éléments situés au fond du tiroir.
- Nous recommandons également la présence de tables à encastrer pour améliorer le niveau de confort de l’usager puisque la personne en fauteuil peut très facilement passer les jambes sous cet ensemble.
- Des éléments hauts réglables par unités de levage


- Les plans de travails doivent idéalement être réglables (par motorisation ou manuellement). En effet, rappelons le c’est la cuisine qui doit d’adapter à l’utilisateur et non pas le contraire.

